Bordel c'est fou. Ils me manquent. Ces ptits gens rencontrez sur les rives de l'Aveyron.
Je regarde les photos. J'ai les boules en pleins dans la gorge. Mal. Ouais un petit peu, un petit peu beaucoup.
Je me demande si je vais les revoir. J'ai envie. Enormement. De revoir ces ptits bouts de sourire qui ont rythmé ma vie pendant une belle semaine. Ceux qui m'ont écouté, dire de magnifiques conneries, fumer mes garrow et raconter ma vie. Ceux avec qui ont a décoré des banc. Ceux avec qui j'ai eu seize ans. Ceux que j'aime.
Celui avec lequel je me suis battu un soir de Cluedo. A coup de casserole madame. Celui ou je restait enfermé dans son ptit appart jusqu'à des heures très matinales, à matter des vidéos cons, à discuter de tout et n'importe quoi, à observer les triangles allonger comme deux cons sur le bitume! Celui là aussi. Celle avec laquelle on se baladait en tong dans les graviers et ou on parlait de Paris. Aaaah! Paris! Quelle histoire.
Puis un brun, une brune, trois pouces chez qui on squattait tout le temps, deux ptites soeurs qui m'ont pas laché deux secondes, de la purée au fromage bien trop lourde pour mes ptits bras musclées, des soirées en haut des manèges en bois, allonger près du lac, sur le bord des terrains de basket, a grimper, courrir, chanter, rire ... Envie de retrouver ce ptit monde là auquel je m'étais promis de ne pas m'accrocher. Parce quand on s'accroche et qu'on se décroche au fur et a mesure, c'est assez douloureux. Au final, je veux pas les efilocher ses souvenirs, les garder au plus profond de ma petite tête. Et me souvenirs de vos ptits sourires le soir de mes 16 ans. Se souvenirs ...
Besoin d'un aveyron chaque été.