Je t'aime démesurement ....

Je t'aime démesurement ....
" Mystérieuse puissance du dessous des choses . "

Alfred de Musset



Le désir qui fait que toute la surface de la peau s'éclaire et désire la surface d'une autre peau dont on ne connaît rien. On est intime avant même de se connaître. On ne peut plus se passer du regard de l'autre, de son sourire, de ses mains, de ses lèvres. On perd la boussole. On s'affole. On le suivrait au bout du monde, et la raison dit : Mais que sais tu de lui ? Rien, rien, hier encore il portait un prénom inconnu. Quelle belle ruse inventée par la biologie pour l'homme qui se croit si fort ! Quel pied de nez de la peau au cerveau ! Le désir s'infiltre dans les neurones et les embrouille. On est enchainé, privé de liberté... Amoureuse.





Et dire que tout a commencé, en l'espace d'un sourire ...

# Posté le mercredi 06 août 2008 13:59

Et quoi que je fasse, ça me reviendra en flash back bordel, jusqu'à c'que j'en claque!

Et quoi que je fasse, ça me reviendra en flash back bordel, jusqu'à c'que j'en claque!




Ô Souvenirs d'un soir d'hiver.
Une rose jaune, un ciné
Une danse bien ridicule.


Comme ils me paraissent déjà loin tout ces moments ...
Pitch & Chux, compagnons de routes.
7 ans ...

# Posté le jeudi 21 août 2008 03:45

Lui, il oubliait d'enlever ses chaussettes quand il rentrait dans son bain ...

Lui, il oubliait d'enlever ses chaussettes quand il rentrait dans son bain ...
Bordel qu'est-ce que j'ai mal au crâne ...

Les vacances arrivent déjà à leur fin et je ne les ai pas vu passé. Devoir retrouver Corneille dans quelques jours me ... vexe. Me mets aussi un peu hors de moi. J'ai toujours pas mes bouquins d'ailleurs. La merde.
Le point positif enorme c'est que ça me rapproche un peu plus de l'autre là! Mais oui l'autre, que j'oublie pas d'ailleurs, au fin fond de la hongrie, avec ces cheveux orange fluo...
Minable. Moi. Je suis.
Qui aurait cru il y a treize ans lorsqu'on se connaissait déjà qu'on me dirait que je serais ac toi un samedi soir, totalement foncedé, a boire des bières en chantant du brassens. T'y aurais cru toi ?
Oh la magie de la vie et des évènements me chamboule parfois.

J'ai envie de crackers.
Mais je ne peux m'empecher de penser a JB.
Depuis. Bordel de merde!

La vulgarité de la gueule de bois
Mesdames messieurs.
Pathétique


Ce qui est le plus prévisible dans la vie, c'est qu'elle est imprévisible.[/align]

# Posté le dimanche 24 août 2008 12:27

De cette vie qui passe sans se soucier du train train quotidien d'angoisse qu'est perdre nos copains ...


On flippe un peu avec le temps.On flippe surement un peu trop.
Je flippe surement un peu trop.



M'en voulez pas
Mais comme ça va être bizare
de vivre sans nos conneries
habituelles des cours de maths...


De cette vie qui passe sans se soucier du train train quotidien d'angoisse qu'est perdre nos copains ...

# Posté le lundi 25 août 2008 10:05

Big up !

Big up !
Bordel c'est fou. Ils me manquent. Ces ptits gens rencontrez sur les rives de l'Aveyron.

Je regarde les photos. J'ai les boules en pleins dans la gorge. Mal. Ouais un petit peu, un petit peu beaucoup.
Je me demande si je vais les revoir. J'ai envie. Enormement. De revoir ces ptits bouts de sourire qui ont rythmé ma vie pendant une belle semaine. Ceux qui m'ont écouté, dire de magnifiques conneries, fumer mes garrow et raconter ma vie. Ceux avec qui ont a décoré des banc. Ceux avec qui j'ai eu seize ans. Ceux que j'aime.

Celui avec lequel je me suis battu un soir de Cluedo. A coup de casserole madame. Celui ou je restait enfermé dans son ptit appart jusqu'à des heures très matinales, à matter des vidéos cons, à discuter de tout et n'importe quoi, à observer les triangles allonger comme deux cons sur le bitume! Celui là aussi. Celle avec laquelle on se baladait en tong dans les graviers et ou on parlait de Paris. Aaaah! Paris! Quelle histoire.

Puis un brun, une brune, trois pouces chez qui on squattait tout le temps, deux ptites soeurs qui m'ont pas laché deux secondes, de la purée au fromage bien trop lourde pour mes ptits bras musclées, des soirées en haut des manèges en bois, allonger près du lac, sur le bord des terrains de basket, a grimper, courrir, chanter, rire ... Envie de retrouver ce ptit monde là auquel je m'étais promis de ne pas m'accrocher. Parce quand on s'accroche et qu'on se décroche au fur et a mesure, c'est assez douloureux. Au final, je veux pas les efilocher ses souvenirs, les garder au plus profond de ma petite tête. Et me souvenirs de vos ptits sourires le soir de mes 16 ans. Se souvenirs ...

Besoin d'un aveyron chaque été.

# Posté le lundi 25 août 2008 10:43