Spleen de Paris - Marre de devoir trouver les mots juste coute que coute

Spleen de Paris - Marre de devoir trouver les mots juste coute que coute
Il pleut des cordes sur le génie, de la place de la Bastille. Nous marchons sous un ciel gris, percé par des milliers d'aiguilles. Il pleut des cordes sur le génie. Les nuages trop lourds s'abandonnent. De l'eau pour les gens de Paris, pour l'ange nu sur sa colonne. A l'horizon de nos fenêtres, plus rien ne bouge, plus rien ne vit. Comme Paris semble disparaître dilué dans de l'eau de pluie. A l'horizon le ciel défait, l'ange ruisselant se dessine, on voudrait s'aimer à jamais, sous cette pluie que rien de termine. Il pleut des cordes sur le génie, de la place de la Bastille. Boire du thé tout l'après-midi de ces dimanches de camomille. Il pleut des cordes sur la génie, qui aurait cru que si peu d'eau, ferait fuir les gens de Paris, laissant l'ange trop seul ou trop haut ...

L'ange ruisselant de la nuit, déploie ses ailles, sur la Bastille.



Paris paraît déjà si loin, Paris paraît petit ...

# Posté le lundi 08 septembre 2008 16:52

Une petite Chux, drôle de sentiments ... La vie prend toute sa dimension.

Une petite Chux, drôle de sentiments ... La vie prend toute sa dimension.


Le bonheur est bien là, derrière ces sourires, et ces si belles gueules de cons .




" Elle aurait voulu suspendre le temps, s'emparer de ce moment de bonheur et le mettre en bouteille. Le bonheur, songea-t-elle, est fait de petites choses.On l'attend toujours avec une majuscule, mais il vient a nous sur ses jambes frêles et peut nous passer sous le nez sans qu'on le remarque. Ce soir là, elle le saisit et ne le lâcha pas.Par la fenêtre, elle aperçut les étoiles dans le ciel et tendit son verre vers elle. "


# Posté le mercredi 10 septembre 2008 14:20

L'histoire d'une vie ...

L'histoire d'une vie ...
Comme l'époque où je me jetais dans le vide accroché à cette tirolienne, florian a quelques centimètres de moi me manque. Comme l'insouciance de cette époque me manque, les sourires, les moments que je vivais du haut de mes huit pommes et demi avec mes pantalons a trous et mes ptites basquettes. Un garçon disait-on.
Oh oui, j'adorais! Une putain d'impression de vivre qui te tiraillait les entrailles, quand tu n'avais que ce petit bout de corde bleue qui te raccrochait a cette poulie, cette envie folle de lacher mais la peur qui remonte et oblige tes doigts a s'aggriper a la corde. Tu souries, tu tournes, tu prends de la vitesse, tu veux te donner des airs d'aventurières, se supers héros magiques sauvants ses amis. Oui, il fallait toujours que je m'imagine dans des situations digne des plus beaux contes de fées. A cette époque j'y croyais encore. Et parfois j'aimerais encor y croire. Croire qu'un jour, Peter pan débarquera juste dans ma chambre ...


Au revoir, Simone.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 15:02

Chuck Noris et Superman on fait un concours. Le perdant portera un slip par dessus ses fringes.

Chuck Noris et Superman on fait un concours. Le perdant portera un slip par dessus ses fringes.
MERCI !


Juste merci, un ptit mot con, de cinq lettres, mais qui peut prendre autant d'importance qu'un je t'aime ou qu'une je te haie, d'un casse toi ou qu'un j'ai envie de toi, juste merci a vous bande de ptits cons si adorable qui peuplez mes journées d'anecdotes hilarantes, de souvenirs et de musique, d'épaules et d'oreilles attentives, de clin d'oeil et de conseils aussi utiles qu'idiot. Des noms, j'en ai pas mal à citer, j'ai vécu deux jolies semaines d'enfer(mement?), de galères en trainant mon sourire dix kilomètres derrière moi, en ayant qu'une envie de lacher le cordage et de vous courrir dessus, vous embrasser et m'endormir près de vous.
C'est dans le besoin qu'on les reconnaît, c'est dans le besoin que tu te rends comptes de la chance que t'a, de ceux qui sont avec toi tout les jours , de ceux qui sont loin mais qui sont avec toi malgré les putains de kilomètres, ceux qui ne peuvent plus se retourner de là où ils ont mais sont là d'une certaine façon.


"Chux?" " Ouais ?" " Tu sais quoi ? " " Dis toujours ." " Fais gaffe, y a un sourire qui s'est collé a ton visage depuis ce matin! " " L'enfoiré, tu me l'enlèves ?!" " Pour rien au monde ! "


Et te coucher en ne pensant qu'au sien, de sourire. J'l'aime, j'l'aime j'laime!

# Posté le lundi 15 septembre 2008 11:56

J'taurais mangé en l'espace d'un sourire

J'taurais mangé en l'espace d'un sourire



" T'aurais peut être du courir ! "

Et t'éclater devant tout le monde ...

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 15:33