J' veux qu' mes chansons soient des caresses, ou bien des coups de poing dans la gueule

J' veux qu' mes chansons soient des caresses, ou bien des coups de poing dans la gueule
J' vais pas m' laisser emboucaner
Par les fachos, pas les gauchos,
tous ces pauvr' mecs endoctrinés
Qui foutent ma révolte au tombeau.
Tous ceux qui m' traitent de démago
Dans leur torchons qu' j' lirais jamais :
" Renaud, c'est mort, il est récupéré " ;
Tous ces p'tits bourgeois incurables
Qui parlent pas, qu'écrivent pas, qui bavent,
qui vivront vieux leur vie d' minables,
Ont tous dans la bouche un cadavre.
T't' façon, j' chante pas pour ces blaireaux,
Et j'ai pas dit mon dernier mot.
C'est sûr'ment pas un disque d'or,
Ou un Olympia à moi tout seul,
Qui me feront virer de bord,
Qui me feront fermer ma gueule.


Tant qu'y' aura d' al haine dans mes s'ringues,
Je ne chant'rai que pour les dingues,
Mais bordel, ! Où c'est qu' j'ai mis mon flingue ?

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 13:31

Modifié le vendredi 26 septembre 2008 12:57

Elle est si naïve ...



Petite abrutie de mon coeur, pathétiquement toi, sale naine!

C'est elle la bartoli, l'unijambiste ...



Elle est si naïve ...

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 12:58

Comme ces minutes a psychoter sont longues ...

Comme ces minutes a psychoter sont longues ...
Pommée.

Oui, je crois que c'est le mot. Le mot véridicte du sentiment que je ressens depuis plusieurs jours déjà. Une impression de vide, d'abcense et de partir toute seule sur un chemin déroutant et biscornue. D'avoir l'impression qu'il te laisse peu a peu affronter ces graviers tout seul, et que tes copains eux sont restés sur le bord de la route. Ouais, une drôle d'impression, juste celle d'être perdue, perdue dans des pensées bien trop déprimantes et disons, rongeuses de cerveau. Certains m'avoue qu'ils trouvent celà étrange, voir très, ce qui est loin de me rassurer, d'autres m'explique que ma paranoïa vient encore de montrer un de ses magnifiques profil. Il y a ceux qui se taisent aussi, de peur de me blesser. Pourtant je m'apprete a chuter. A chuter de haut comme on dirait, et atterir tête la première dans ces fameux graviers. Et j'ai peur, que ces putains de gravier se coincent dans ma gorge et m'empeche, me détruise en quelques sortes. Bordel, j'en peux plus de me prendre la tête pour des trucs si peu fondées mais qui semble tellement évident dans mon esprit... J'ai peur que tu me laches, que je ne puisse plus jamais me réfugier dans tes bras, en quête de réconfort, d'amour. De ne plus sourire et qu'un tambourinement se crée derrière ma poitrine quand je te revois. Comme a chaque fois. Oui, j'ai peur. Je me perds toute seule dans ces impressions, mais bordel, dis moi que ce ne sont que des impressions! J'ai besoin de toi. Vraiment. Mon amour ...


# Posté le lundi 29 septembre 2008 12:37

Si j'avais su

Si j'avais su


Je n'avais rien prévu, rien demandé, et je me suis retrouvé là-bas, face a tout ceux.

( et j'ai chanté pour lui ... )

# Posté le lundi 29 septembre 2008 12:42

Raconter sa vie sur internet, rien de plus pathétique. Sauf erreur, je suis pathétique.

Raconter sa vie sur internet, rien de plus pathétique. Sauf erreur, je suis pathétique.
Il pleuvait sur Rouen aujourd'hui. Des litres et des litres, du matin au soir, par différentes rafales. Je commence à détester ce temps de merde que j'observe derrière la vitre de cette mécanique de dix tonnes et 40 places assises qui me ramènent chez moi. Y a de la buée sur la fenêtre et sur la gueule, pendant que le conducteur ecoute Nostalgie "Mais quant on est feeeeeemmme on ne dit paaaaas ces choses là!" ( tu parles oui!)
J'avais ce bout de papier dans ma main, ce bout de papier reçu en cours d'anglais,ce bout de papier qui m'a surement donné plus de courage que n'importe qu'elle autre chose de ce mois dernier. Oui, pâle septembre.
Qui virerait même au blanc bec.

J'suis assise là, y a de la gadoue sur le fin bout de mes docks et quelques gouttes sur mon jeans. Mon avis de me promener sous la pluie dans le parc ne m'a pas quitté, et je regrettais maintenant ce besoin de zoner qui m'eu prit quelques minutes avant. Sur les quais de Seine, les premieres attractions de la Foire arrivent déjà. Les rails jaunes de la plus grande des montagne russes ont déja repris leurs habitudes, non loin de quelques forains qui vivent sous chapiteau. Moi je regarde, me demandant si j'irais encore me ruiner cette année dans ces attractions que je connais par coeur. Coeur. Il me fait mal ce putain de coeur de merde. Et je compresse dans ma main ce ptit bout de papier, si important pour moi. Juste merci mademoiselle Cla'. Tu sais, parfois, les ptits trucs te prennent là et te lache plus. Je ne le lache plus. J'en avais juste besoin. Merci.


Just a Yellow Lemon Tree ...

# Posté le mardi 30 septembre 2008 14:08